Les 3 choses à savoir lorsque vous arrivez en Nouvelle-Zélande (et qui vous feront économiser quelques dollars)

Les 3 choses à savoir lorsque vous arrivez en Nouvelle-Zélande (et qui vous feront économiser quelques dollars)

Voici 3 astuces pour économiser de l’argent lors de votre arrivée en Nouvelle-Zélande.

Numéro 1 : La carte de transport

Lorsque vous arriverez en Nouvelle-Zélande, vous atterrirez sûrement à Auckland, la capitale économique du pays. L’occasion de découvrir cette ville d’1,6 millions d’habitants (sur les 4,7 millions d’habitants du pays !) aux allures de ville moderne américaine. Le meilleur moyen de découvrir les différents quartiers de cette ville qui s’étend sur 3 100 km2 (30 fois plus grande que Paris) est l’utilisation des transports en commun composés de bus et de trains. Pour cela, nous vous conseillons de faire la demande de la carte AT Hop directement au guichet et qui, pour 10$ seulement, vous permettra de voyager dans Auckland à moindre frais (au moins 25% de réduction). Pour un aller-retour entre Lynfield et le centre de la ville, vous en aurait pour 6,60$ au lieu de 11$ au tarif normal. La carte dispose d’autres avantages comme la wifi gratuite dans certains trains, bus et ferries par exemple. Donc n’hésitez pas 😉

Numéro 2 : La culture du wwoofing

Le wwoofing c’est quoi au juste ? Le WWOOF (World-Wide Opportunities on Organic Farms) est un réseau de fermes biologiques créé en Angleterre dans les années 70 et qui s’étend aujourd’hui dans le monde entier, dont la Nouvelle-Zélande. Son but est de mettre en relation des agriculteurs avec des volontaires (souvent étudiants, voyageurs, ou personnes intéressées par l’agriculture biologique) afin que ces derniers puissent, en échange le plus souvent du gîte et du couvert mais aussi de la découverte d’autres cultures et de nouvelles rencontres, participer à la vie de la ferme et aider les agriculteurs sans rémunération financière. Un bon moyen donc pour voyager à moindre frais et faire de belles rencontres.

Pour plus d’informations, c’est par ici.

Numéro 3 : Faites votre demande d’IRD et ouvrez un compte néo-zélandais

Si vous souhaitez travailler en Nouvelle-Zélande, il vous faudra obligatoirement un IRD number et un compte néo-zélandais.

Au pays des kiwis, l’impôt est à la source, c’est-à-dire directement pris sur le revenu. L’IRD number permet au ministère des finances (l’inland Revenue) de directement pouvoir vous identifier et d’appliquer le bon taux d’imposition. Dans le cas contraire, votre employeur doit appliquer le taux d’imposition maximum soit 45% du revenu. Il est donc primordial dès votre arrivée de faire la demande (gratuite). Elle peut se faire directement en ligne et vous recevrez votre IRD number par email sous 2-3 jours en fonction du nombre de demandes en cours.

Le compte bancaire néo-zélandais est aussi une obligation pour recevoir votre salaire. Il sera aussi très pratique pour acheter ou retirer de l’argent sans avoir des taxes supplémentaires appliquées par certaines banques. Nous avons choisis la Kiwi Bank qui permet d’ouvrir un compte rapidement et de gérer ce dernier par internet. Cette banque est gérée par la poste kiwi, vous aurez donc la possibilité de vous rendre au guichet dans la plupart des villes.

En conclusion, il est possible d’économiser quelques dollars dès son arrivée au pays des hobbits. Nous vous invitons aussi fortement à consulter les groupes facebook de backpackers qui sont souvent riches de bonnes astuces et de bon conseils.

N’hésitez pas à nous donner vos astuces pour économiser de l’argent en voyage 🙂

L’arrivée à Auckland

L’arrivée à Auckland

Notre premier article sur la Nouvelle-Zélande, de l’atterrissage à la découverte d’Auckland !

Nos premières heures en Nouvelle-Zélande.

16h00. Nous arrivons à Auckland. Depuis l’avion, nous apercevons déjà des paysages dignes des plus grands films. Quasiment 48h depuis notre envol de Paris. Nous sommes épuisés mais heureux de finalement déceler les quelques collines au loin.

Atterrissage effectué. Quelques applaudissements pour nous rappeler l’absurdité de voler puis nous sortons du long courrier.

Jour 1 : direction Auckland !

Déjà dans l’aéroport quelque chose nous frappe : les gens. Tous avenants. D’abord la douanière débute avec nous une discussion purement amicale sur nos raisons de venir sur une île perdue à l’autre bout du monde. Puis la vendeuse du kiosque qui nous paraît presque trop souriante. Nous sortons enfin de l’aéroport et décidons d’appeler un Uber pour rejoindre notre Airbnb, vive le 21ème siècle. Notre chauffeur arrive et nous entamons une franche conversation dans sa voiture. Il ne tarit pas d’éloges sur la Nouvelle-Zélande et cela nous conforte une fois de plus dans le choix de notre destination. Une fois arrivés, celui-ci contacte même notre hôte pour s’assurer que nous sommes bien à la bonne destination. Un accueil chaleureux, une visite succincte, un repas frugal et au lit, morts de fatigue.

Après une bonne nuit de sommeil, nous sommes impatients de rejoindre le centre d’Auckland. Environ 30 minutes de trajets en bus, nous en attrapons un et commençons une fois de plus à discuter très naturellement avec le chauffeur. Il nous parle de sa passion : la chasse. Et c’est une constante remarquable : chaque personne croisée parlera avec beaucoup de facilités non seulement de la pluie et du beau temps mais aussi et surtout de sa passion, de ses envies, de ce qui l’anime.

Nous remercions le chauffeur en sortant (à noter qu’en Nouvelle-Zélande, tout le monde dit bonjour en rentrant dans un bus et merci en en sortant), et découvrons enfin la capitale économique en son centre.

 

Personnellement, je fus très surpris de l’influence américaine : de grands buildings, la Sky Tower (plus haute tour de l’hémisphère sud), qui semble fendre le ciel mais aussi les larges routes, les panneaux etc.

L’Asie a également une influence sur la ville, surtout en ce qui concerne l’alimentation : partout des restaurants japonais, chinois ou vietnamiens.

Amarrage au port.

Nous nous perdons volontairement et accédons au port. Ici, pas de grandes tours ou de larges routes mais plutôt un air de vacances. Les enfants se baignent les pieds dans l’océan, les yachts jonchent les faibles vagues. L’ambiance est à la musique à chaque coin de rue. Le centre et ses tours surplombent le paysage, un croisement donc entre un petit New-York citadin et une Floride estivale qui nous donne envie d’en découvrir davantage.

Reviens vite nous voir pour plus d’actualités sur les Backpackers to the future !