Les démarches administratives en Australie (Forfait téléphonique, TFN, comptes bancaires)

Les démarches administratives en Australie (Forfait téléphonique, TFN, comptes bancaires)

L’avion vient d’atterrir, vous êtes déjà épuisé par le décalage horaire. Votre backpack est certainement 10 fois trop lourd mais qu’importe ! Vous foulez enfin la terre promise ! J’aimerais vous dire que désormais, tout sera facile et qu’il suffira de brandir fièrement votre PVT pour que tout se passe aisément. 

Mais ce n’est pas (forcément) le cas ! Vous aurez des démarches administratives à entreprendre, c’est évident. 

Dans cet article je vais donc revenir sur les premières choses à faire en arrivant (ou même avant de partir) : les démarches administratives en Australie. Affichez votre plus beau sourire, je sais que vous adorez la paperasse :). 

#1 : Le numéro de téléphone australien

C’est important voire essentiel d’avoir un numéro de téléphone australien. Cela facilitera vos démarches futures et vous permettra d’être contacté par vos futurs employeurs. Sachez que le numéro de téléphone est demandé pour toutes les formalités administratives ou presque. C’est donc selon moi la première chose à faire en arrivant. 

C’est néanmoins très facile. Il y a trois gros opérateurs téléphoniques en Australie : 

  • Telstra : plus grande couverture réseau, pratique si vous comptez vagabonder un peu partout en Australie
  • Yes Optus : couverture réseau moins étendue mais bon rapport qualité/prix
  • Vodafone : peu cher, mais couverture réseau qui laisse à désirer 

Donc tout dépend de vos besoins ! 

Mon p’tit conseil : Ne prenez pas Vodafone, les forfaits des autres opérateurs ne sont pas hors de prix. 

Mon p’tit conseil n°2 : Il y a souvent (tout le temps ?) des offres de bienvenue ou des offres pour Noel ou des offres pour la Saint jsaispasquoi. Donc renseignez-vous avant de passer à la caisse ! Personnellement j’ai payé 15 dollars pour un numéro de téléphone avec carte prépayée de 30 dollars et 35 GB de data. Je t’avais dit que c’était pas cher. Je suis passé par Yes Optus. Mais je suis persuadé qu’il y a des offres également chez Telstra.

 

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#2 : Le TFN (Tax File Number)

Le fameux TFN, ou numéro de taxation vous sera systématiquement demandé avant de commencer un job. En effet l’imposition en Australie, comme en Nouvelle-Zélande, est à la source. Vous ne ferez donc pas de déclaration de revenus mais vous serez directement débités sur votre salaire. 

Pour faire une demande de TFN, deux solutions : 

  • Faire sa demande en ligne sur le site de l’ATO ou vous devrez remplir un formulaire pour expliciter votre situation. Cette démarche nécessite d’avoir une adresse postale relativement fixe puisque le TFN sera envoyé par courrier. Il vous sera également demandé un numéro de téléphone australien. Comptez généralement une semaine avant la réception mais sachez que certains ont moins de chance et attendent 1 mois voire plus!

C’est pour ces raisons que j’ai choisi l’autre solution :

 

  • Passer par un organisme indépendant. C’est une solution payante mais très pratique. Vous faites votre demande en ligne. Vous pouvez la faire avant même d’arriver en Australie. Personnellement, je l’ai faite lorsque j’étais en Nouvelle Zélande. Vous indiquez simplement votre date d’arrivée sur le territoire et le processus se déclenche automatiquement le jour J. Le gros + : pas besoin de se déplacer dans un bureau agréé ou d’avoir une adresse fixe ou un numéro de téléphone. La démarche se fait sans que vous ayez à vous en préoccuper et vous recevrez le TFN par mail ! Je l’ai reçu une semaine après mon arrivée, en passant par cette organisme. Comptez environ 60 dollars pour la prestation. Ce n’est pas donné, c’est certain, mais si vous ne comptez pas avoir d’adresse fixe durant 28 jours, c’est une solution.

#3 : Le compte en banque australien

C’est également indispensable si vous voulez travailler ! Sachez qu’il y a de nombreuses banques en Australie et que la plupart permette une pré-ouverture avant même d’arriver sur le territoire. Encore une chose que j’ai faite en Nouvelle-Zélande. 

J’ai choisi personnellement ANZ, mais la majorité des backpackers choisissent Westpac. À vous de voir !

Lorsque vous arriverez sur le territoire, vous n’aurez qu’à aller dans votre banque et demander à finaliser votre ouverture de compte. Ce n’est pas très long, simple formalité administrative. Pour ma part j’ai demandé à ce que ma carte bancaire soit envoyée à la banque et non à l’adresse que j’avais mentionnée puisque je n’étais pas certain d’y être encore. La carte est envoyée en 5 jours, aucun problème.

Mon p’tit conseil : Ouvrez un compte épargne en même temps, c’est généralement gratuit, ça l’était pour moi, et mettez 90% de votre argent sur votre épargne. En cas de vol de votre carte vous serez heureux ou du moins rassuré de n’avoir perdu que 10% de votre argent.

Mon p’tit conseil n°2 : Profitez également de cet entretien pour ouvrir un compte superannuation. En effet ce compte vous sera demandé la plupart du temps par votre employeur. Il s’agit d’un fond de cotisation pour votre retraite. Vous pouvez également l’ouvrir via votre espace personnel en ligne. It’s up to you.

Et voilà, pas si compliqué finalement ! Bien sûr ce n’est que la base des formalités administratives que vous aurez à faire, je ne parle pas ici de l’achat d’une voiture par exemple. Mais si vous faites ces trois démarches, vous serez parés pour bouger où vous voulez dans le pays et trouver du travail sans rencontrer d’obstacle dû à la paperasse.

J’espère en tout cas que ça vous aura aider. On se revoit bientôt les boyz and gurlz 🙂

Trouver un job en Australie

Trouver un job en Australie

Trouver un travail en Australie n’est pas (plus) choses aisée. En effet, d’après ce que j’ai pu entendre, l’âge d’or du job facile et qui rapporte en Australie est dépassé. Il est tout de même tout à fait possible de trouver un job en Australie, si l’on se donne du mal et qu’on est peu regardant sur la pénibilité du travail.

Bien sûr, je vais parler de mon expérience personnelle, j’ai pu trouver un travail en ferme en seulement 5 jours mais beaucoup n’y parvienne pas du tout. Il faut pouvoir également compter sur sa bonne étoile et ne pas hésiter à être mobile dans toute l’Australie. J’étais d’ailleurs à Brisbane et j’ai du faire plus de 1000 km pour me rendre sur mon futur lieu de travail (champs de melons). Je m’étalerai plus amplement sur mes conditions de travail dans un autre article.

Tip #1 : Les principales formations obligatoires en Australie

Certains jobs nécessitent d’obtenir des certifications au préalable. Il y en a beaucoup et elles sont payantes, donc choisissez bien le domaine dans lequel vous souhaitez vous illustrer pour ne pas perdre de l’argent et surtout du temps. La plupart des formations se font en centres agréés ou en ligne. Sachez que vous aurez assez de mal à trouver un job qui nécessite la certification sans celle-ci, les employeurs étant plutôt attentifs. Voici un florilège des principales certifs en Australie :

  • Le RSA (Responsible service of alcohol) : vous l’aurez compris, celle-ci vous servira à remplir des verres et empocher des pourboires en tant que barman. Elle peut même vous être demandée si vous voulez être serveur puisque vous devez souvent être en mesure de connaitre la législation en vigueur dans l’Etat. Choisissez d’ailleurs scrupuleusement votre Etat de passage de la certification qui souvent n’est valable que dans celui-ci ! 
  • La formation de barista : pour servir du café, on vous demandera de montrer votre certification de barista. Un petit papier qui prouvera que vous savez répondre aux exigences pointues en ce qui concerne le café en Australie !
  • La White card : le Graal du backpacker qui espère un gros salaire ! Celle-ci vous permettra de travailler en construction. Comprenez un travail en extérieur, difficile car très physique mais qui peut rapporter gros ! 
  • La Blue card : celle-ci vous permettra d’être traffic control course ou contrôleur de trafic routier. Ce job a également la réputation d’être bien payé et bien moins fatigant que la construction.

N’oubliez pas que la certification ne vous donne pas accès au travail en claquant des doigts. D’après ma propre expérience, il n’est pas rare qu’on vous demande la certification + un certain nombre d’années d’expérience dans le job en question. Faites le bon choix !

 

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Tip #2 : Le CV australien

Si vous pensiez pouvoir y échapper, c’est loupé ! Il va falloir refaire son CV (youpi !). Enfin, soyons clair : tout dépend en réalité du job que vous visez. Si vous voulez travailler en ferme il est peu probable qu’on vous demande un CV, on vous interrogera seulement sur votre expérience passée dans le domaine (et encore !).

Mais pour tout le reste, j’ai bien peur qu’il va falloir ressortir votre plus belle photo professionnelle. 

Mon conseil : faites un CV différent par secteur d’activités. Les employeurs s’en foutent de savoir que vous avez été développeur web si vous cherchez un job de serveur ! 

Le CV peut faire 2 pages ça n’a pas d’importance, faites simple : on veut pourvoir comprendre vos skills le plus rapidement possible ! Mettez directement vos disponibilités et votre VISA. Ainsi que bien sûr, tout ce qu’il faut pour être contacté.

Autre chose : les employeurs australiens adorent les références et n’hésitent pas à les appeler ! Donc si vous pensez à embellir la réalité, faites ça intelligemment bande de petits coquins ! 

Vous pouvez voir celui que j’ai fait ci-contre. Mon objectif premier était de trouver un job en ferme mais ayant un budget très limité, j’ai tout de même postulé à divers offres sur Brisbane (dish washer, kitchen hand, car washer…) juste au cas où.

La lettre de motivation peut également être demandée, mais pas toujours. Personnellement, je n’en avais pas fait, mais j’étais sur le point de me lancer juste avant de choper mon taf en ferme (ouf).

Tip #3 : Où chercher un job ?

Très gros sujet, et tout le monde y va de son conseil de voyante. En réalité tout dépend de ce que vous cherchez ! Pour les jobs en ferme je vous conseille de regarder le Harvest Guide édité par le gouvernement. Celui-ci vous donnera une idée de la localisation des fermes qui recrutent en fonction de la saisonnalité par localisation.

Mon petit conseil : allez directement sur la côte ouest, bien moins plébiscitée que l’est, vous aurez moins de concurrence et plus de chances de trouver un job en ferme ! 

Pour ce qui est des jobs comme waitress, dish washer, kitchen hand etc… visez les grosses villes. Vous aurez plus de chances de trouver à Sydney. N’oubliez pas tout de même que les loyers y sont chers. Personnellement, j’avais visé Brisbane, mais énormément de backpackers cherchaient du travail et n’en trouvaient pas à la période à laquelle j’y étais.

Ayez toujours un plan B et que la chance soit avec vous !

Tip #4 : Quels sites / applications pour trouver un job ?

Bien sûr la grande majorité de votre temps sera dédié à la recherche de job sur le net. Pour cela, vous devez cibler quelques sites et applications incontournables : 

  • Gumtree : l’équivalent de notre bon coin national, Gumtree dispose également de références en jobs. Vous pouvez également publier une annonce énonçant que vous recherchez vous même un job pour maximiser vos chances. Mais je ne peux vous dire si c’est vraiment efficace.
  • Seek : un site de recherche d’emploi. D’après ma propre expérience, ce site est davantage utile lorsque vous recherchez un job plutôt qualifié et non un job de voyageur mais ma foi sait-on jamais ?
  • Indeed : le « n°1 » des sites de recrutement. C’est ici que j’ai trouvé le plus d’offres personnellement. 

Je vous conseille de créer une adresse mail réservée à la recherche de job et de créer des alertes pour les annonces pouvant vous intéresser. Très souvent, c’est premier arrivé, premier servi puisque ce sont des jobs qui ne nécessitent pas énormément de compétences pour la plupart. Soyez réactifs et consacrez-y du temps !

  • Il reste évidemment Facebook : c’est la première plateforme pour ce qui concerne les petits jobs en Australie. De nombreux groupes sont disponibles pour la recherche d’emploi. Il y a ceux qui concernent l’Australie entière (Backpacker jobs in australia par exemple) mais également par région, Etat voire par ville ! Donc n’hésitez pas à rechercher tous les groupes possibles et imaginables ! Il y a également les groupes réservés à la recherche de fermes (AUSTRALIA Fruit picking/Packing/Farms Jobs/88 days par exemple). Mon conseil : lorsque vous êtes sur la page Facebook d’un groupe, réglez les notifications pour que vous soyez prévenus à chaque publication. Oui c’est un peu chiant, vous allez recevoir des notifications toutes les 30 secondes mais comme je l’ai dit : premier arrivé, premier servi !
  • De nombreux sites et apps vous serviront pour trouver un job en ferme. L’application qui me parait la plus utile est Wikifarms : elle répertorie les fermes en Australie. Vous pourrez les trier par plantations et surtout par saison et le plus important : les numéros de téléphone et adresses y figurent ! Néanmoins l’application est payante (autour de 7 euros sur le google store).

Bien sûr, la meilleure technique restera le porte-à-porte ! Peu importe le travail que vous recherchez, rien ne vaut de voir un candidat qui se déplace directement. Apportez des CV et mettez simplement une tenue adaptée au cas où vous commenceriez immédiatement  ! 

Je pourrai m’étendre sur les working hostels et les agences d’intérim, mais je n’ai que très peu de connaissances sur le sujet. Tout ce que je peux vous dire c’est renseignez-vous avant ! Postez un message sur les groupes de backpackers et regardez les avis sur Google. Passez par un établissement tiers pour trouver du travail peut très vite tourner au cauchemar. (Mais non, souriez 😀 !)

Vous l’aurez compris, trouver un job en Australie n’est pas une partie de plaisir et pour cause : tout le monde veut travailler ! Les backpackers sont de plus en plus nombreux en Australie et la loi des 88 jours n’arrange rien ! Celle-ci énonce que si l’on travaille pour certains employeurs, dans certains jobs (en ferme pour la plupart), une deuxième année de WHV est possible. L’eldorado pour la majorité des backpackers qui comptent littéralement les jours. Mais cette loi accroit considérablement la concurrence, permettant ainsi à certains employeurs peu scrupuleux de casser les salaires. Néanmoins, vous aurez peut-être de la chance et obtiendrez un travail payé à l’heure au tarif légal ! Gardez espoir ! 

J’ai moi-même trouvé un job rapidement, je vous raconterai tout ça dans mon prochain article ! See ya boyz and gurlz 😀

Acheter / revendre un van en Nouvelle Zélande

Acheter / revendre un van en Nouvelle Zélande

Comme beaucoup de backpackers, nous avons décidé d’acheter un van dès notre arrivée en Nouvelle Zélande. 
Alors entre ce que l’on savait et ce que l’on a appris sur le tas, voici un petit récap pour que vous puissiez acheter et revendre votre future maison sur roues en toute sérénité.

Tip #1 : Où trouver des annonces de van ?

C’est extrêmement facile de trouver des annonces de van en tout genres en Nouvelle Zélande. La raison est que nombre de backpackers voyagent de cette manière puisque cela reste la plus confortable en termes de coût et de liberté de déplacement. 

Donc vous aurez le choix :

  • La marketplace de Facebook : Très utilisée en Nouvelle Zélande comme en Australie, ce sera sans doute la pierre angulaire de vos recherches
  • Les groupes de vente de van/voiture sur Facebook : il y en a pas moins d’une dizaine, donc vous aurez le choix ! (Backpacker cars New Zealand, New Zealand backpackers buy or sell car, campervan…)
    La plupart des vendeurs sont très réactifs puisqu’ils ont besoin de vendre rapidement souvent parce qu’ils ont une date fixe de départ
  • Les tableaux d’affichage : dans les backpackers (auberge de jeunesse), vous aurez souvent des tableaux d’affichage avec des propositions de job ou de vente de van ! 
  • Trade Me : site web néo-zélandais qui peut être comparé à notre bon coin national et qui regorge de toutes les annonces dont vous aurez besoin
  • Les car fair : ce sont des rassemblements hebdomadaires qui regroupent des vendeurs de voiture en tout genres, donc pas seulement des vans. C’est gratuit pour les acheteurs donc ça peut valoir le coup d’y faire un tour.

Notez tout de même que Facebook reste la plateforme la plus utilisée pour l’achat-vente de van. C’est certainement par ce biais que vous trouverez votre ami à 4 roues.

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Tip #2 : Self-contained ou non ?

En Nouvelle Zélande, il y a une attestation pour les véhicules certifiant que votre véhicule est « self-contained ». Pour faire simple, cela permet aux autorités de savoir si vous pouvez vivre en toute autonomie dans votre véhicule. De nombreuses règles sont à respecter pour que le van obtienne cette certification (lit, toilettes, bidon de 25 litres d’eau…).

De nombreux free camp (campings gratuits) sont réservés uniquement aux véhicules self-contained. La raison officielle étant que des personnes n’ayant pas l’équipement nécessaire pourrait endommager le site en déversant son eau sale, uriner à l’extérieur ou autre…

Pour savoir si un camp est réservé aux SC (self-contained) ou non : vous pouvez checker sur Campermate ou Wikicamps. N’hésitez pas à lire notre article sur les applications indispensables en Nouvelle-Zélande.

La question que vous aurez à vous poser est donc la suivante : dois-je acheter un véhicule self-contained plus cher mais qui me permet de dormir dans beaucoup plus de camps ? Nous aurions tendance à vous dire un grand oui ! D’après notre expérience, ceux qui achète un véhicule non SC finissent par le regretter ou du moins sont bien plus bridés dans leur déplacement. Et là l’utilité du voyage en van est quelque peu mise à mal. Alors oui, c’est forcément plus cher, mais il vaut mieux prendre un véhicule SC au prix de base moins cher que le dernier van tout équipé mais non SC.

Mais it’s up to you bien sûr ! 

Tip #3 : Le WOF (Warrant of Fitness)

Le WOF, vous allez en entendre parler ! C’est l’équivalent de notre bon vieux contrôle technique, le bonheur. Sachez tout d’abord qu’il est valable 6 mois pour les véhicules datant d’avant 2000. Si vous voulez qu’il dure 1 an, il vous faudra un van d’après 2000 -au moment où l’article est écrit bien sûr-.

Il coûte une cinquantaine d’euros et peut être fait dans de nombreux centres agréés. Ils sont assez pointilleux d’après ce que l’on sait surtout en ce qui concerne la rouille, véritable gangrène en Nouvelle-Zélande. 

Lorsque vous cherchez un van faites bien attention donc à la date d’expiration du WOF et checker avec soin le véhicule avant de l’acheter. 

Même sans vous y connaitre réellement, les points névralgiques à checker sont :

  • La rouille, sous la voiture le plus souvent
  • Les pneus : les routes néo-zélandaises mènent la vie dure aux pneus !
  • Les freins et amortisseurs qui prennent souvent un coup également pendant un road trip
  • Les lumières : phares, clignotant…

Bien sûr vous n’êtes pas à l’abris de mauvaises surprises pendant votre trip donc pour maximiser vos chances, vous pouvez demander un mecanic check (environ 140 dollars) avant l’achat. N’hésitez pas également à demander si le vendeur possède un carnet d’entretien complet pour vous rassurer et faciliter la revente future. 

N’oubliez jamais que vous aurez à revendre votre van ! Gardez toutes les factures !

Tip #4 : Le REGO

Le Rego est une tax que vous aurez à payer pour rouler sur les routes néo zélandaises. C’est également un point à checker lors de l’achat d’un véhicule même s’il « suffit » de payer pour prolonger un rego. Vous pourrez le prolonger de 3 mois, 6 mois, 9 mois… 

Le prix est d’une soixantaine d’euros pour 6 mois et vous pourrez le faire dans bon nombre d’établissement agréés (poste, centre AA…) ou sur internet si vous possédez une adresse postale. Mais si vous êtes dans votre van, il y a fort à parier que non !

Tip #5 : Le jour J 

Vous avez trouvé le van de vos rêves et vous allez faire une petite visite. Afin de vous assurer que tout est normal, faites un tour sur Carjam, c’est un site qui vous donnera l’historique du véhicule grâce à la plaque d’immatriculation. Vous checkez tout ce qui a été mentionné précédemment et décidément tout est parfait ! 

Mais comment se passe le changement de propriétaire ?

En Nouvelle-Zélande, le changement de propriétaire est d’une simplicité effrayante. Il vous suffira d’aller dans une poste (oui oui) . Le vendeur remplira un formulaire et vous le vôtre. Ils font chacun une page. Vous paierez ensuite 9 dollars et le tour est joué !

 

Tip #6 : La meilleure période pour acheter/revendre son van 

La période est extrêmement importante lors de l’achat d’un van en Nouvelle-Zélande. Sachez que les prix peuvent aisément passer du simple au double selon la période de l’année.

Bien sûr, tout est une question d’offres et de demandes.Tout le monde veut profiter de l’été et revendre avant l’arrivée de l’hiver. Les prix explosent lorsque la demande est la plus forte, c’est-à-dire à partir d’octobre jusqu’à décembre. Puis les prix commencent à baisser en janvier et sont de plus en plus bas jusqu’en juin. 

Le must est donc d’acheter en juin et de revendre entre octobre et janvier. 

 

C’est un événement qui ne doit pas être pris à la légère ! Le choix du van va déterminer le reste de votre voyage. Nous n’avons eu aucun problème pendant toute la durée du voyage (ou presque) mais nous sommes bien chanceux ! Certains backpackers doivent travailler pour payer des réparations ou tout simplement rentrer au pays… Faites donc attention, les arnaques sont relativement courantes et n’oubliez pas que vous vivrez dans ce bloc de ferraille pour les prochains mois. Choisissez un van qui vous plait, qui a l’air sain et…croisez les doigts !

Les applications de voyage à avoir en Nouvelle-Zélande

Les applications de voyage à avoir en Nouvelle-Zélande

Voici nos applications de voyage gratuites préférées pour voyager en Nouvelle-Zélande.

CamperMate et WikiCamps New-Zealand

Ces deux applications de voyage sont assez similaires et permettent de localiser les différents campings et free-camps en Nouvelle-Zélande ainsi que les toilettes publics, les douches, les stations services, les laveries automatiques, le wifi gratuit etc. Un must-have si vous voyagez en van par exemple. Les communautés de voyageurs y sont très actives et les données sont régulièrement mises à jour. Nous avons une préférence pour WikiCamps qui permet en plus de télécharger les cartes et de s’en service sans connexion. 

Disponibles sur Iphone et Android.

Maps.Me

Maps.Me est un navigateur GPS totalement gratuit et permettant d’utiliser les cartes en mode hors-ligne en les ayant téléchargées à l’avance. Bien pratique en Nouvelle-Zélande où les zones sans réseaux téléphoniques sont nombreuses. Maps.Me permet aussi d’accéder à des « Points d’intérêts » comme des sentiers de randonnée qui ne seraient pas disponibles sur d’autres GPS. Sa base de données est mise à jour quotidiennement. L’application possède aussi toutes les fonctionnalités d’une application GPS classique avec système de navigation en fonction du type de déplacement (en voiture, à vélo ou à pied) et de filtres de recherche (restaurants, stations service etc.)

Disponible sur Iphone et Android.

Gaspy

Gaspy est une application kiwi permettant de trouver les stations services proposant les carburants les moins chers autour de soi. Son fonctionnement est collaboratif et s’appuie sur son grand nombre de contributeurs (plus de 100 000 fois installée) qui renseignent en permanence le prix du carburant dans les stations. Une application de voyage gratuite et très pratique pour faire des économies non négligeables. 

Disponible sur Iphone et Android.

MetService NZ Weather

« In New-Zealand, you can have four seasons in one day ». Cette expression kiwi résume bien les conditions météorologiques très changeantes en Nouvelle-Zélande. Vous pouvez vous réveiller avec un beau soleil et 2 heures plus tard être sous une tempête et encore 2 heures plus tard être sous une pluie fine pour enfin, avec un peu chance, retrouver le soleil en fin de journée. MetService est l’application des services météorologiques kiwis et permet de voir en temps réel, l’évolution des conditions météos. C’est certainement l’application la plus fiable et elle est en plus très bien conçue. Très pratique pour préparer ses randonnées ou ses journées surf. 

Disponible sur Iphone et Android.

Les 3 choses à savoir lorsque vous arrivez en Nouvelle-Zélande (et qui vous feront économiser quelques dollars)

Les 3 choses à savoir lorsque vous arrivez en Nouvelle-Zélande (et qui vous feront économiser quelques dollars)

Voici 3 astuces pour économiser de l’argent lors de votre arrivée en Nouvelle-Zélande.

Numéro 1 : La carte de transport

Lorsque vous arriverez en Nouvelle-Zélande, vous atterrirez sûrement à Auckland, la capitale économique du pays. L’occasion de découvrir cette ville d’1,6 millions d’habitants (sur les 4,7 millions d’habitants du pays !) aux allures de ville moderne américaine. Le meilleur moyen de découvrir les différents quartiers de cette ville qui s’étend sur 3 100 km2 (30 fois plus grande que Paris) est l’utilisation des transports en commun composés de bus et de trains. Pour cela, nous vous conseillons de faire la demande de la carte AT Hop directement au guichet et qui, pour 10$ seulement, vous permettra de voyager dans Auckland à moindre frais (au moins 25% de réduction). Pour un aller-retour entre Lynfield et le centre de la ville, vous en aurait pour 6,60$ au lieu de 11$ au tarif normal. La carte dispose d’autres avantages comme la wifi gratuite dans certains trains, bus et ferries par exemple. Donc n’hésitez pas 😉

Numéro 2 : La culture du wwoofing

Le wwoofing c’est quoi au juste ? Le WWOOF (World-Wide Opportunities on Organic Farms) est un réseau de fermes biologiques créé en Angleterre dans les années 70 et qui s’étend aujourd’hui dans le monde entier, dont la Nouvelle-Zélande. Son but est de mettre en relation des agriculteurs avec des volontaires (souvent étudiants, voyageurs, ou personnes intéressées par l’agriculture biologique) afin que ces derniers puissent, en échange le plus souvent du gîte et du couvert mais aussi de la découverte d’autres cultures et de nouvelles rencontres, participer à la vie de la ferme et aider les agriculteurs sans rémunération financière. Un bon moyen donc pour voyager à moindre frais et faire de belles rencontres.

Pour plus d’informations, c’est par ici.

Numéro 3 : Faites votre demande d’IRD et ouvrez un compte néo-zélandais

Si vous souhaitez travailler en Nouvelle-Zélande, il vous faudra obligatoirement un IRD number et un compte néo-zélandais.

Au pays des kiwis, l’impôt est à la source, c’est-à-dire directement pris sur le revenu. L’IRD number permet au ministère des finances (l’inland Revenue) de directement pouvoir vous identifier et d’appliquer le bon taux d’imposition. Dans le cas contraire, votre employeur doit appliquer le taux d’imposition maximum soit 45% du revenu. Il est donc primordial dès votre arrivée de faire la demande (gratuite). Elle peut se faire directement en ligne et vous recevrez votre IRD number par email sous 2-3 jours en fonction du nombre de demandes en cours.

Le compte bancaire néo-zélandais est aussi une obligation pour recevoir votre salaire. Il sera aussi très pratique pour acheter ou retirer de l’argent sans avoir des taxes supplémentaires appliquées par certaines banques. Nous avons choisis la Kiwi Bank qui permet d’ouvrir un compte rapidement et de gérer ce dernier par internet. Cette banque est gérée par la poste kiwi, vous aurez donc la possibilité de vous rendre au guichet dans la plupart des villes.

En conclusion, il est possible d’économiser quelques dollars dès son arrivée au pays des hobbits. Nous vous invitons aussi fortement à consulter les groupes facebook de backpackers qui sont souvent riches de bonnes astuces et de bon conseils.

N’hésitez pas à nous donner vos astuces pour économiser de l’argent en voyage 🙂